Pourquoi changer son alimentation

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Pourquoi changer son alimentation

24 juillet 2014 Actualités 0

Alimentation et pratiques alimentaires

Depuis toujours, les sages de toutes les traditions on essayé d’inculquer aux peuples des pratiques destinées à favoriser une meilleure santé physique et mentale.
Nous connaissons tous la nourriture casher ( Judaïsme) ou halal ( Islam) , nous connaissons moins la nourriture satvique ( Hindouisme) ou macrobiotique ( Bouddhisme Zen) et encore moins celle issue du Zoroastrisme de la Perse antique.

Plus récemment, de nouvelles pratiques sont venues, certaines très sérieuses, d’autres un peu fantaisistes.

alimentation

 

Nous sommes ce que nous mangeons!

Cela semble une évidence, mais à voir les marchands de fastfood et de kebabs fleurir aux quatre coins de la planète, cela semble oublié !
Pourtant chaque cellule de notre corps physique est construite à partir des aliments que nous absorbons et je ne parle là que du coté chimique de l’alimentation, il en existe deux autres encore plus importants qui concernent le corps énergétique et le corps psychique.

Un esprits sain dans un corps sain, cela semble indissociable, si nous voulons une pensée claire, un esprit calme, une belle énergie, un sommeil de qualité, il faut nous pencher sérieusement sur la qualité de notre alimentation.

 

Les grandes tendances

  • Végétarisme
  • Végétalisme
  • Crudivorisme
  • Macrobiotique
  • Associations alimentaires
  • Biologique
  • Zoroastre / Avicenne

 

Nous allons développer ici chacune de ces pratiques

 

Le végétarisme

Il s’agit d’une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale pour des motivations diverses. Certains végétariens le sont pour des raisons liées à leur santé, leur religion ou leur culture,

D’autres facteurs peuvent motiver l’adoption d’un régime végétarien, comme la critique des méthodes de traçabilité, d’élevage et d’abattage, l’accès aux denrées alimentaires, l’impact environnemental des modes de production et de prélèvement de ces dernières ou encore le refus par principe de l’exploitation animale.
En effet, on ne peut qu’être écœurés quand on voit le manque total de respect vis à vis du monde animal que manifeste l’élevage intensif. Le slogan « Je ne mange pas mes amis » se comprend parfaitement !

Au niveau subtile
Ce que l’on peut en dire, c’est que la chair animale correspond à une énergie de surface, une énergie lourde qui retombe rapidement, contrairement à l’énergie d’origine végétale qui est plus fine et qui dure plus longtemps.
On peut aussi dire que le stress de la mort animale est contenu dans la viande au niveau de sang, ce qui peut être perturbant pour tout travail subtile, il semble que le fait de saigner les animaux  (islam, judaïsme) contribue à éliminer une partie de ce stress.

 

Le végétalisme

Il s’agit d’un végétarisme accentué qui élimine aussi les produits d’origine animale, comme les œufs, il se limite à la consommation de champignons et de végétaux. Ce dernier mode d’alimentation est notamment prôné par le Jaïnisme et le mouvement végan.

 

Conseil

L’adoption de ce mode d’alimentation qu’est le végétarisme est vivement recommandée mais il doit être choisi en conscience et sans militantisme, en effet, rien n’est pire que l’intégrisme alimentaire !
Cette demande de changement doit venir du profond de votre être, elle ne doit pas être une « croyance »

Faites par exemple l’expérience de regarder certains clients de boutiques bio, vous verrez de nombreux tartufes émaciés à la peau verdâtre et à l’œil fanatique, je peux vous assurer que leur alimentation vient de leur mental et qu’elle n’augure rien de bon…

De plus, votre organisme n’est peut-être pas adapté à ce mode d’alimentation et vous pourriez risquer des troubles de santé.

Donc : Prudence et conscience ! Essayez doucement au début, voyez les changements qui s’opèrent en vous, particulièrement au niveau digestion et transit.

 

Le crudivorisme

La cuisson alimentaire a de nombreux effets positifs comme l’assimilabilité de certains nutriments (les protéines animales et végétales, les glucides complexes des céréales et l’amidon des pommes de terre), la destruction d’éléments dit allergènes, une plus grande biodisponibilité de substances telles que le lycopène (le pigment rouge que l’on trouve par exemple dans la tomate), l’alpha-carotène, la lutéine et les caroténoïdes lorsque l’aliment qui les contient est cuit, la cuisson a aussi quelques effets néfastes et c’est ce que soutiennent les adeptes de crus.

Un aliment est composé de vitamines, de minéraux, de protéines, de glucides mais aussi d’enzymes qui permettent à l’organisme de mieux le digérer et l’assimiler. Le Docteur Howell a montré que le système digestif est obligé d’emprunter les enzymes du métabolisme général pour parvenir à digérer les aliments cuits.

Plus la cuisson est longue et à haute température, plus la destruction est importante : 50 °C (destruction d’une partie du capital enzymatique), 60 °C (destruction de la vitamine C), 100 °C (précipitation des sels minéraux, rendus non assimilables), 110 °C = destruction de toutes les vitamines. À la longue, une alimentation très dénaturée pourrait entraîner une baisse de forme et d’énergie.

Arnold Ehret préfère dire qu’une mauvaise cuisson détruit la valeur thérapique des bons aliments, et peut même les faire devenir mauvais. Selon lui, le principal avantage de l’ingestion de végétaux crus vient de ce que leurs fibres cellulosiques indigestibles atténuent la constipation en produisant dans les intestins l’effet d’un balai à mucus idéal.

Les adeptes du cru considèrent souvent le corps comme une grande baignoire pleine de toxines. Parmi les grandes causes d’intoxication de notre corps, on trouve notamment les aliments d’origine animale, l’abus de farines de blé, le tabac, l’alcool, le sucre raffiné, les produits chimiques (additifs alimentaires et médicaments), les pesticides et la cuisson des aliments qui leur fait perdre la plus grande partie de leurs substances vivantes. L’action des enzymes vivantes, des vitamines et sels minéraux contenus dans les aliments crus favorise la détoxication, ou détoxination, c’est-à-dire l’élimination des déchets accumulés dans l’organisme. D’autant plus que certains aliments ont un potentiel anti-cancérigène qui se voit détruit à la cuisson. C’est pourquoi, les adeptes considèrent le crudivorisme comme l’alimentation anti-cancer.

L’instinctothérapie

Il s’agit d’une pratique alimentaire crudivore fondée en 1964 par le suisse Guy-Claude Burger sur l’hypothèse d’une adaptation génétique incomplète aux modifications subies par l’alimentation humaine depuis la Préhistoire . Cette approche définit une méthode d’alimentation consistant notamment à éviter les artifices susceptibles d’altérer l’odeur, le goût ou la consistance des aliments naturels, « de manière à laisser l’instinct alimentaire réguler spontanément l’équilibre nutritionnel et à garantir le fonctionnement correct du métabolisme. »

Dans la pratique, les repas sont constitués d’aliments « originels », c’est-à-dire crus et non assaisonnés ni mélangés, choisis et dosés suivant les variations des perceptions de l’odorat, du goût et de la réplétion. La règle principale est celle du plaisir, l’aliment le meilleur à l’état naturel étant censé apporter les éléments les mieux adaptés aux besoins de l’organisme. Sont exclus le lait animal et certaines céréales, considérés comme trop récents dans l’histoire de l’alimentation pour avoir donné lieu à une adaptation génétique suffisante. L’absence de réactions chimiques culinaires devrait par ailleurs éviter la pénétration et l’accumulation de molécules dénaturées susceptibles de favoriser diverses pathologies.

Ce mouvement a été très controversé et Monsieur Burger a eu de gros ennuis, il faut avouer que son exemple et ses pratiques n’étaient pas à la portée du commun des mortels.

 

Conseil

Comme toujours, conscience et bon sens paysan ! Qu’y a t il de bon dans cette pratique ? Ce que je peux en dire c’est que Burger enseignait au corps à percevoir ce qui est bon pour lui, d’où ce terme « d’instinctothérapie » qui sous entend un instinct que l’on aurait à remettre en fonctionnement.
Il est certain que nos 5 sens habituels peuvent être  affinés pour percevoir mieux et plus notre environnement et par conséquent notre nourriture.
De même que les animaux savent ce qu’ils peuvent ou non consommer, on pourrait imaginer que cela s’applique aussi à l’homme ?
Je suis d’avis qu’une connaissance directe est possible sans passer par des mémoires innées, mais bon, à vous de tester…

Comme dit un sage « Le crudivorisme, c’est la peur du cuit », aussi ne tombons pas dans le piège, par contre, affinons nos sens et écoutons-les !

 

La macrobiotique

Très à la mode dans les années 70, la macrobiotique (du grec « μακρός », grand et « βίος », vie), parfois improprement appelée « zen macrobiotique » à la suite du titre d’un livre, est le terme qui définit l’enseignement créé par Georges Ohsawa (1893-1966) et diffusé ensuite par ses étudiants.

Il s’agit d’un système philosophique et pratique qui cherche à traduire, en langage moderne, l’ancien « principe unique » oriental, nommé principe du Yin et du Yang par les Chinois. Selon Ohsawa, ce principe se trouverait à l’origine de la science et de toutes les philosophies et religions d’Extrême-Orient, et son application permettrait de résoudre les problèmes concrets de l’existence.

Le trait d’union entre la philosophie et la pratique se ferait notamment par l’alimentation. Pour Ohsawa, si l’on se nourrit à partir de ce principe (qui expliciterait les lois de la nature) l’organisme s’harmoniserait, rendant le jugement plus clair et capable de mieux percevoir la réalité, c’est-à-dire les lois de la nature elles-mêmes.

 

Conseil

Cette façon de se nourrir est directement issue des monastères ZEN, posez-vous la question, suis-je un moine ZEN ?
Que puis-utiliser de ce savoir pour ma vie d’occidental d’aujourd’hui ?
J’ai constaté que la cure de riz complet peut être intéressante à tester mais que comme toutes les mono diètes, elle des résultats éphémères, ses limites et ses dangers !
Par contre, la façon de cuire les aliments est très intéressante, « yanguiser » les aliments par une cuisson brève et puissante, puis le « yiniser » en les cuisant à feu doux est une très bonne façon de cuire les légumes, elle est à retenir.

Comme dit un sage « La macrobiotique, c’est la peur du cru », aussi ne tombons pas dans cet autre piège, par contre, essayons, testons avant d’adopter !

 

Associations alimentaires

Herbert Macgolfin Shelton est considéré comme le père des associations alimentaires, il a été le fondateur de l’hygiénisme,  une médecine non conventionnelle qui prône l’autoguérison, le crudivorisme, le jeûne et la naturopathie.

Après sa mort, ses successeurs continuèrent son œuvre qui continue à être propagée à travers le monde. Certains de ses livres, tel que Le Jeûne et Les Combinaisons alimentaires, sont devenus des classiques en naturopathie.

Il a souvent été copié ou a servi d’inspirateur à d’autre auteur, comme par exemple le célèbre Montignac.

Pourquoi la pratique des combinaisons alimentaires?

Parce que l’action des enzymes de l’appareil digestif a des limites précises.(enzyme- substance qui permet la digestion).
Combiner correctement ses aliments est une manière intelligente de respecter ces limites.

La pratique des combinaisons consiste donc à éviter dans la composition des repas certains mélanges d’aliments et à en conseiller d’autres.
 
La composition des denrées alimentaires

Les denrées, telles qu’elles nous viennent du jardin, du verger, ou du magasin renferment: – de l’eau – un certain nombre d’éléments organiques:

  • protéines
  • hydrates de carbone
  • graisses
  • sels minéraux
  • vitamines

Ces denrées contiennent ordinairement une certaine quantité de matières non digestibles.

Acide-amidon
Règle: manger acides et amidons à des repas séparés.

Protéine amidon
Règle: manger les aliments protéiques et les amidons (hydrates de carbone ) à des repas   séparés.
En pratique: les farineux, céréales, pain, p.d.t, etc. ne sont pas à prendre en même temps que les éléments protéiques viande, oeufs, fromages, fruits azotés etc.

Protéine
Règle: ne manger à un même repas qu’un aliment contenant une protéine concentrée.

Acide-protéine
Règle: manger les protéines et les acides à des repas séparés

Graisse protéine
Règle: manger les corps gras et les protéines à des repas séparé!

Sucre protéine
Règle: sucre et protéines à des repas séparés.

Sucre amidon
Règle: manger amidons et sucres à des repas séparés.

 

Conseil

La pratique des associations alimentaires peut sembler compliquée au début mais elle repose sur quelques règles simples à appliquer tout le temps.
Elles vont hélas à l’opposé de la gastronomie française et vous devrez abandonner le fromage + pain ou steak + frites chers à vos estomacs gaulois.

Par contre, vous verrez très vite disparaitre la plupart des effets indésirables d’une mauvaise alimentation.
Les gros maigrissent et les maigres se remplument !

 

Biologique

Se nourrir BIO est tout à fait compatible et recommandé quelque soit ensuite votre régime alimentaire.
Le BIO est devenu très présent et même si l’on peut douter de son origine et de sa qualité, surtout quand il vient de chine et qu’il est vendu en hard discounts .

Encore une fois, conscience et bon sens paysan viendront à votre aide, il vaut mieux des aliments en provenance de la « culture raisonnée » non bio que du bio chinois qui a fait le tour du monde et qui bien souvent n’a de bio que l’étiquette.

Il y a les AMAP qui fournissent de bons produits et d’autres systèmes comme les drives bio ou raisonnés qui fleurissent un peu partout.
Vous pouvez aussi cultiver vous-même, c’est très instructif et passionnant ! Ou encore, les jardins ouvriers, communautaires etc…

 

Zoroastre / Avicenne

 

La cuisine Persanne n’est pas du tout connue en occident et c’est fort dommage, on la confond avec la cuisine Indienne ou arabe, alors que rien de tout cela n’est vrai !
Cette cuisine a fortement été influencée par le Zoroastrisme et sa notion d’équilibre, d’acte juste et de respect de la nature.
On y touve aussi influence de la médecine Grecque antique et de l’apport de la Chine avec ses principes énergétiques et le yin/yang

Un femme iranienne saura de façon naturelle associer tels et tels aliments en fonction de leur caractère chaud ou froid ( yang ou yin)

Verdure
On voit aussi sur les tables un complément alimentaire merveilleux et fourni en quantité très généreuse, les SABZIS !
Ce mot en Persan signifie VERT et par dérivé, la verdure.
Les sabzis se consomment quasiment à tous les repas et viennent apporter des antioxydants, de la chlorophylle contenus dans la verdure.

Copiez cette tradition, vous verrez comme c’est délicieux et bon pour votre organisme !
L’un des sabzis le plus célèbre est celui du blé en herbe que l’on trouve sur la table du nouvel an Persan (norouz)

sabzi

Assiette de Sabzis

 

Blé en herbe

Blé en herbe

Fruits

Là aussi, voici une délicieuse tradition à imiter avec bonheur. Où que vous soyez en Iran, la première chose que l’on vous présente, c’est un magnifique plateau de fruits de saison, avec une petit assiette et un petit couteau.
Les fruits se consomment en dehors des repas et c’est très bien ainsi !

Assiette de fruits en Iran

Assiette de fruits en Iran

 

Grenade

Grenade

 La grenade

Là aussi, véritable culte de ce fruits en Iran où on le consomme sans modération ! On lui donne mille vertus dont celle d’être anti cancer

 

Conclusions et synthèse

 

Tout ce que j’ai écris ici est le fruit de 30 ans d’expérience et de vécu, de mise en pratique, il ne s’agit pas de concepts ou de croyances

Je vous conseille donc de prendre un peu de toutes ces tendances et de les adapter à votre personne et votre façon de vivre, de tester, de varier et surtout d’appliquer des règles de bon sens et de modération.

 

Alimentation dissociée, bio, bien cuisinée, végétarienne si possible mais surtout consommée en conscience, en silence  ( si possible), tous vos sens en éveil, en remerciant la personne qui a mis tout son amour dans la préparation, en remerciant la vie de nous apporter de si belles et bonne choses…

 

Derniers conseils :

Mâchez longtemps les aliments, les indiens disent  » Il faut boire ce que nous mangeons et manger ce que nous buvons »

Mangez les fruits en dehors des repas, prenez les protéines au repas du soir, buvez très peu (ou pas du tout)  pendant le repas.

A lire aussi ( bientôt)

Jeûne, cuisine des plantes, addictions