Médicaments génériques, l’arnaque ?

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Médicaments génériques, l’arnaque ?

10 janvier 2017 Actualités 0

Médicaments  génériques , NON ils ne sont pas identiques aux médicaments de marque. Contrairement au discours officiel des autorités de santé et des pouvoirs publics, il existe plusieurs types de génériques.

C’est ce que démontre le docteur  Sauveur Boukris dans son livre « Médicaments génériques : la grande arnaque »  Éditions du Moment. lire ici

Les médicaments génériques ne sont pas tous équivalents.

On distingue trois familles différentes :

  • les « auto-génériques » (même principe actif que le princeps, sorte de copie conforme)
  • les « génériques similaires » (même principe actif, mais excipients différents)
  • les « assimilables » (présentation différente, forme chimique modifiée, excipients différents).

Il y a des différences entre génériques !

Certains génériques sont donc non-seulement différents de la molécule originale,mais il y a des différences entre eux.

Il est certain que, lorsqu’il y a quelques années, le générique a été présenté comme LA solution aux problèmes de déficit de la sécurité sociale, le principe était séduisant et coulait de source.
Mais des problèmes d’intolérance sont survenus et de nombreux médecins ont pu constater des effets secondaires lors de prescription de génériques.
Hélas, quand un généraliste fait remonter ce type de problème à un spécialiste, un professeur, à un labo,  on lui fait vite comprendre qu’il n’est pas dans la même catégorie et qu’il peut garder ses remarques.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les pharmaciens touchent des primes pour assurer cette commercialisation et que la somme est loin d’être négligeable, de 2500 à 5000 euros par an en plus de la marge habituelle !

Les génériques sont souvent plus chers que les médicaments d’origine !

Prenons l’exemple suivant qui est bien réel : vous avez une prescription de Lexomil . Si le médecin n’indique pas sur  l’ordonnance que le médicament est « non substituable », le pharmacien va donner un générique, car il en a l’obligation, sauf indication contraire. Il donne alors par exemple du Bromazepam, qui est plus cher que le Lexomil !  Voici un bel exemple de la libre concurrence voulue par l’UE.

Nous sommes confrontés à plusieurs problèmes

  • Des patients qui sont vraiment sensibles à des produits génériques
  • D’autres qui subissent un effet psychologique de l’ordre du placebo
  • Des noms trop différents de ceux indiqués sur l’ordonnance et qui prêtent à confusion
  • Des pharmaciens qui vont au plus facile et au plus rentable
  • Des laboratoires qui ne sont pas regardants sur la qualité des matières premières ( Chine, Inde)

Le but originel était la rentabilité pour la sécurité sociale

  • Il semble être atteint mais il serait bon de pouvoir choisir ses médicaments sans subir de pression et même si l’on doit payer un peu plus.
  • Il serait bon aussi de vérifier ce que disent les patients qui souffrent de ces effets secondaires et de faire la chasse aux produits douteux.
  • Et enfin que les génériques soient moins cher que les princeps, ce qui est un minimum